APPEL EN FAVEUR DU DROIT DES FRANCAIS À ÊTRE BIEN GOUVERNÉS

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Publié le 2 avril 2015 sur atlantico
et signé par 24 personnalités

La France est un pays formidable. Son histoire est glorieuse. Ses territoires, ses ressources et ses atouts sont suffisants pour assurer une prospérité durable à ses concitoyens. Elle se voit toujours un avenir en propre. Les événements dramatiques du mois de janvier 2015 rappellent et confirment que le peuple français est capable de s’unir et de se mobiliser lorsqu’il se sent atteint dans ses valeurs essentielles. Mais le système politique de notre pays n’est plus à la hauteur des défis auxquels la France est confrontée, de nombreux indicateurs en attestent, conduisant ainsi, lentement mais sûrement, la France au désastre.

À l’évidence, les priorités des Français vont à l’emploi, à l’éducation, au retour de la croissance et aux questions de sécurité. Pour autant, la rénovation de nos pratiques politiques et la modernisation de nos institutions constituent un préalable sans lequel aucune politique de fond ne pourra être menée. Nous le constatons depuis plusieurs décennies : l’impuissance publique est devenue la règle, et la réforme de fond menée à terme, l’exception. La France est mal gouvernée et les partis traditionnels ne parviennent plus à répondre aux attentes des Français. Cette réalité pénalisante constitue un obstacle majeur sur le chemin du bien vivre ensemble et de la prospérité commune que nous sommes en droit d’espérer. Notre système de gouvernement a laissé les élites au pouvoir s’écarter progressivement du service de l’intérêt général et des citoyens au profit de la satisfaction prioritaire d’intérêts particuliers, corporatistes ou financiers.

Les faits sont là. Ils sont têtus. La France accumule les retards. Sa puissance, son attractivité, sa compétitivité et son rayonnement déclinent, tandis que la pauvreté et les inégalités s’y développent dans la confusion des maux et des mots. Elle ne parvient pas à se réformer ; sa cohésion et sa sécurité sont menacées par les communautarismes ; sa jeunesse doute de l’avenir, l’anxiété collective progresse, et rien ne permet de relancer l’économie ni de créer assez d’emplois ; dès lors, les activités criminelles et souterraines prospèrent.

Pourtant, les moyens publics restent considérables et comptent parmi les plus importants au monde, en proportion de la taille de notre pays ; de même, l’emprise de l’État sur le secteur économique et marchand demeure très prégnante. Certes, des milliers d’initiatives citoyennes généreuses tentent de compenser les défaillances publiques, mais face à la forte accumulation des dérèglements et des désordres, elles sont insuffisantes pour y parvenir.

Foncièrement responsable du désastre ambiant, la classe politique française, avec ses partis discrédités et ses corps intermédiaires qui ont perdu leur représentativité, ne se soucie plus guère du Bien Commun. Trop souvent mus par leurs seules ambitions électorales, ses membres s’obstinent à maintenir un système qui entretient les corporatismes archaïques, confisque la pensée, encourage le clientélisme, empêche les consensus, et se contente de réagir lorsque survient une crise.
Le déficit de sens de l’Etat, l’insuffisance de l’autorité publique, l’absence de vision prospective, la perte du bon sens élémentaire, et le manque de courage politique ont fini par placer notre pays dans une situation dramatique.

Face à ce constat alarmant sur l’état réel de notre démocratie, nous lançons donc un appel en direction de tous les Français et les Françaises, pour qu’ils revendiquent le droit d’être bien gouvernés. Celui-ci s’inscrit dans le prolongement naturel de la Charte des droits de l’Homme et constitue la juste contrepartie du pouvoir considérable confié à l’autorité politique : pouvoir d’encadrer les libertés et de réguler l’économie, de représenter la France, d’exercer la dissuasion nucléaire, d’engager les forces armées, de légiférer et de lever l’impôt, d’organiser l’éducation, d’assurer les missions de police et de justice.

Pour rétablir l’indispensable lien de confiance entre les Français et leurs dirigeants, le prochain système politique devra encourager ses acteurs à privilégier l’intérêt de l’ensemble des Français. A cet effet, il devra permettre d’inscrire la gouvernance de notre pays dans la perspective du long terme, sans servir à l’excès les logiques partisanes et les intérêts immédiats. Cette refondation de nos pratiques politiques doit aussi stimuler le dialogue politique et l’envie de nos compatriotes de se mettre au service de la France.

Huit propositions nous semblent dès lors incarner l’esprit du droit à être bien gouverné, et leur réalisation permettrait de concrétiser l’ambition première de notre Constitution, l’établissement d’un gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple :

  1. Prendre en compte le vote blanc en tant que suffrage exprimé, afin de permettre au citoyen de rejeter l’offre politique si elle ne lui convient pas.
  2. Instaurer un mandat présidentiel unique de sept ans, pour donner du temps à l’action politique et stopper cette insupportable course à la réélection.
  3. Harmoniser le calendrier électoral, en regroupant les élections sur un cycle de deux ans et demi, afin d’éviter aux Français d’aller aux urnes tous les ans.
  4. Interdire le cumul des mandats et les limiter à deux exercices successifs, pour prévenir d’une professionnalisation excessive de la vie politique, assurer le renouvellement régulier des élus, et lutter ainsi contre la constitution de « systèmes ». En parallèle, la question du statut des élus, qu’ils viennent du secteur privé, de la société civile ou de la fonction publique, devra être enfin traitée.
  5. Supprimer les cabinets politiques en doublure des instances publiques, et développer
    le travail direct entre l’échelon politique et l’échelon administratif par la remise de « feuilles de route » publiques des exécutifs élus aux responsables de l’administration.
  6. Limiter structurellement à une quinzaine le nombre de ministères, figer leur périmètre,
    et stabiliser durablement leur implantation.
  7. Réformer une fois pour toutes le « millefeuille » des Collectivités territoriales, pour n’en garder que deux niveaux politico-administratifs.
  8. Recourir au référendum pour approuver ces dispositions nouvelles, ainsi que toutes celles d’envergure nationale qui ont ou auront vocation à refonder la vie politique de notre pays.

Nous en appelons donc à l’ouverture d’un grand débat citoyen sur la façon dont nous voulons être gouvernés. Mené par la société civile, il doit commencer dès aujourd’hui, pour se développer jusqu’à l’élection présidentielle de 2017. Il devra aboutir à la rédaction d’une charte du droit à être bien gouverné que chaque candidat devrait approuver et s’engager à mettre en œuvre en cas d’élection.

C’est seulement au terme de cette nécessaire étape de rénovation et de modernisation de nos institutions que nous pourrons ouvrir une nouvelle page de notre Histoire et qu’ensemble, nous œuvrerons pour faire de la France une Nation où l’Homme occupe la place centrale ; une Nation qui inspirera les autres pays.

Les 24 premiers signataires de cette appel

Henri Bentégeat, ancien chef d’état-major des armées
Guillaume Bigot, essayiste et Directeur général du groupe Ipag Business School
Jean-Louis Bruguière, ancien juge antiterroriste
Jean de Ponton d’Amécourt, ancien ambassadeur
Charles-Henri d’Aragon, ancien ambassadeur
Camille de Peretti, écrivain
Vincent Desportes, général (2s)
François Dupont, amiral (2s)
Jean-Marie Faugère, général (2s)
Pascal Flamand, ancien directeur des Éditions du Seuil
Danièle Ganancia, magistrat honoraire, avocat honoraire, et médiateur
Renaud Girard, correspondant de guerre
Éric Holzinger, directeur général de EK France, administrateur de la Fédération du Commerce Associé
Bernard Hourcade, directeur de recherche émérite au CNRS
Louis-Marc Jacquin
Alain Juillet, conseiller en intelligence économique
Alexandre Malafaye, président de Synopia, écrivain
Patrice Molle, Préfet honoraire, associé et conseiller d’un groupe spécialisé en ressources humaines
Clodine Pincemin, directrice Générale du fonds de dotation Stop Hunger
Yann Queffelec, écrivain
Stéphanie Rivoal, présidente d’association
Jean-Marc Schaub, administrateur de sociétés
Bernard Vanneste, président de « Entreprendre au Pecq (78) »
Jean-Philippe Wirth, général (2s)

POUR SIGNER CET APPEL, CLIQUEZ ICI

Pour télécharger gratuitement le livre (Re)prenons le pouvoir ! Manifeste en faveur de notre droit à être bien gouvernés, cliquez ici.

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19 commentaires sur “APPEL EN FAVEUR DU DROIT DES FRANCAIS À ÊTRE BIEN GOUVERNÉS

  • 2 avril 2015 at 16 h 53 min
    Permalink

    Tout à fait d’accord avec vos proposition ….il en manque une de très grande importance : rendre l’adhésion de chaque salarié obligatoire à un syndicat pour casser la logique des syndicats exclusivement de gauche ainsi que leur mode de financement actuel. François de Loynes

  • 2 avril 2015 at 16 h 57 min
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    Vous avez raison, il est aussi indispensable de s’attaquer au chantier de la représentation syndicale. Nous l’avions d’ailleurs évoqué dans notre manifeste, (Re)prenons le pouvoir ! publié en septembre 2014. Merci de votre commentaire.

  • 3 avril 2015 at 10 h 28 min
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    Il me semble q’elire un président pour une durée de dix ans non renouvelable, avec une option de démission si les sondages de satisfaction les plus serieux descendent au dessous d’un seuil à définir, donnerait une vraie possibilité de gouverner avec le temps de faire les changements indispensables et profonds sans que des préoccupations électorales ne viennent modifier les objectifs.

  • 4 avril 2015 at 14 h 43 min
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    Prenez exemple sur la Suisse… Pas de président et un secteur publique réduit. En France 60% du PIB passe par le gouvernement, c’est une usine a gaz. Prenez le droit du travail, en France licensier quelqu’un est presque impossible. En suisse il faut juste 3 mois de préavis, ce qui fait un marché du travail beaucoup plus liquide. On hésite moins a embauché si l’on sait que si besoin est l’on peut licencier… Trop protéger a des effets pervers. Il ne faut pas trop attendre de l’État, mais ce qu’on lui demande de faire il doit le faire bien.

  • 6 avril 2015 at 17 h 11 min
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    Il faut gérer , rationaliser , « manager  » pour avoir un résultat concret sur le terrain..Je vous soutiens à fond pour une gouvernance d’Etat rénovée de fond en comble pour une meilleure efficacité de tout ce qui est entrepris , pour une gouvernance enfin débarrassée des sectarismes et des professionnels de la Politique qui gaspillent nos impôts. En avant !

  • 8 avril 2015 at 6 h 46 min
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    Outre vos propositions et celles ci-dessus relatives à la représentation syndicale des salariés, il faut absolument écarter du pouvoir l’énarchie qui l’a confiisqué à son profit et réformer fondamentalement l’ENA, source d’une grande partie de nos maux.
    Jacques VAUTIER

  • 12 avril 2015 at 8 h 57 min
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    Tout à fait d’accord avec ces propositions.
    Par contre, je ne suis pas convaincu que l’adhésion dobligatoire de cha

  • 16 avril 2015 at 15 h 42 min
    Permalink

    Ces propositions sont intéressantes, mais:
    – elles vont un peu vite vers des conclusions (durées de mandats par exemple) qui méritent discussion
    – elles n’abordent pas assez la nécessaire refonte de l’Etat dans son ensemble (que la réforme régionale a soigneusement évitée): diminution du nombre des entités (communes, départements, régions, état) avec définition stricte de leur rôle; limitation drastique du nombre d’élus et des cumuls; suppression du statut du secteur public, sauf pour quelques corps régaliens.
    R Bourgue

  • 17 avril 2015 at 9 h 07 min
    Permalink

    Il est temps de mettre un terme à la confiscation du pouvoir par une caste qui rappelle l’Ancien régime, par des professionnels de la politique dont certains, au plus haut niveau de l’Etat, n’ont jamais exercé le moindre métier.
    Arnold Grémy, inspecteur général honoraire de l’Education nationale

  • 7 mai 2015 at 8 h 44 min
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    Il me semble qu’il manque un élément essentiel dans les propositions, et que c’est l’un des fondamentaux de la gouvernance : quel doit être l’objectif du gouvernement? En effet, nous nous plaignons souvent du fait que l’État s’immisce à l’excès dans la vie de chacun et dans la gouvernance locale en négligeant l’intérêt général. Aussi, je vous propose de rajouter des objectifs qui pourraient s’inspirer des idées suivantes :
    L’État est en charge de :
    – assurer la sécurité des citoyens et des entreprises françaises
    – exercer la justice au profit des citoyens Français (la justice étant de rendre à chacun ce qui lui est dû)
    – entretenir la culture française et favoriser l’accès de tous, sur son territoire, à cette culture, notamment en fournissant les moyens nécessaires (locaux, matériels, enseignants instruits), en définissant les objectifs globaux, tout en laissant la marge de manœuvre nécessaire aux professionnels de l’enseignement
    – favoriser le développement des entreprises, sources de richesse, notamment aidant chaque concitoyen à apporter sa contribution (par un emploi rémunéré), en coordonnant les efforts de chacun et en améliorant et protégeant les infrastructures d’échanges (physiques, numériques, …)
    – défendre le bien commun de la communauté française dans le monde, ce qui implique de mettre en place les moyens de discuter et traiter avec les nations étrangères, sans exclure la force
    Et nous pourrions préciser que l’État n’est pas en charge de:
    – imposer un modèle de société
    – imposer une pensée unique
    – prendre en charge la misère du monde au détriment des besoins de nombre de Français

  • 8 mai 2015 at 8 h 50 min
    Permalink

    Définir le rôle de l’État est en effet essentiel. Mais notre point, avec cet appel, est de dire qu’il faut d’abord moderniser nos institutions et rénover nos pratiques politiques en première priorité.

  • 10 mai 2015 at 10 h 29 min
    Permalink

    De la gesticulation ! On ne peut pas lutter contre la nature humaine, il y aura toujours des pourris,ils seront toujours aux commandes. Même condamnés par la justice ils se représentent et font leur petit bonhomme de chemin aux frais de la princesse.Ils ont remplacé les rois et les seigneurs .Allez vite élire et réélire les Balkany Tibéri Tapie Sarkosye ect… et retournez au boulot pour les faire vivre.

  • 19 mai 2015 at 21 h 28 min
    Permalink

    Obligation de voter pour tous les français.
    Prendre en compte les votes blancs.
    Généralisation du référendum.
    Casier judiciaire vierge pour tous les élus, leurs conseillers rémunérés par l’état, les fonctionnaires et assimilés.

    Responsabiliser les élus sur leurs engagements et leur programme
    Finis les citations:
    Responsable mais pas coupable (Fabius)
    Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent(Charrasse)

    Réduire le train de vie de l’État:
    – diviser de moitié le nombre de Député, de Sénateur,
    – poursuivre la réforme des Régions, des Départements, des conseils généraux, des communes en définissant leur champ d’action.
    (Stopper les constructions despotiques et la constitution de cours provinciales)
    – réduire à la durée d’un mandat les dispositions consentis aux présidents sortants en terme de Sécurité, de locaux, de véhicules etc,
    – revoir le calcul des pensions retraites de nos élus sur la durée et leur montant.
    Voici un petit échantillon, sans doute faudra t il évoquer la moralisation des systèmes financiers et des grandes entreprises…

    Redonner un sens à la République Française.

    La liberté d’expression commence par la consultation du peuple ce qui impose une dose de proportionnelle (Démocratie).
    La vertu de la Justice est l’application de la loi.
    L’Éducation Nationale:
    Le socle de notre Histoire en fondation des valeurs qui ont bâti notre culture, notre République, notre ouverture d’esprit.

  • 21 mai 2015 at 17 h 52 min
    Permalink

    entièrement d’accord avec vous mais pour rejeter les habituels

    il faudrait un grand leader le pouvoir de nuisance des gens en place

    est énorme et ils ne partirons pas facilement , trop d’avantages …….

  • 5 juin 2015 at 14 h 17 min
    Permalink

    propositions toutes excellentes

  • 15 juin 2015 at 6 h 27 min
    Permalink

    Depuis quarante années nous voyons notre pays se délabrer sans pouvoir empêcher ces gouvernements successifs qui ont tous les pouvoirs en main .

  • 22 juin 2015 at 19 h 32 min
    Permalink

    ces tres bien comonter je vous approuve tous vous êtes des gents bien en tout de vos proposition ces tres bien dis il faut continuer ouiil en y ana sser de laisser partir notre france il faut continuer a vous battre j’ai 91 ans et j’ai fat 4 ans de guerre j’ai débarquer a frejus le 15 aout 1944 avec la première armée du general de lattre de tassigny j’ai libérer toute notre belle france et j’ai défiler a berlin le 08 mai 1945 voila merci messieurs et felicitation a vous les 24 personnes qui faite pour notre belle france merci a vous vous êyes des persoones courageuse s’il vous plait sauver notre belle france merci je suis un ancien combattant oui j’ai perdu mon tonton ala guerre de 1914 a la batille de la marne et en 1944 j’ai perdu mon beau frère a belfort aussi il était adjudant chef a 25 ans moi j’étais dans le genie au 19ième genie t’usseindey a alger voila ces nous les africains qui revenons de loin merci a tous et bonne chance

  • 6 juillet 2015 at 17 h 43 min
    Permalink

    C’est evident il faut un changement, évincé tous ces parasites qui nuisent a ce pays .Nous sommes demandeur d’une personne qui soit capable de gouverner notre France . Si cette personne éxiste nous ne demandons qu’a la connaître .Ni de droite ni du centre ni de gauche mais juste se battre pour la France !

  • 8 mars 2016 at 9 h 47 min
    Permalink

    Ces propositions sont sympas par contre je ne voie pas comment vous voulez contrer les milliardaires qui ont mis et contrôlent ce système depuis des siècles et avec perfection.
    Evidemment ils sont allés par étapes. Tout d´abord ils ont privatisé le bien commun comme les terres. Pas de terre pas de nourriture et pas de logement gratuit donc aucun droit à vivre librement. En un mot création de l´esclavage qui peut prendre plusieurs formes, actuellement il est économique.
    C´est à dire le politicien, le CRS, le journaliste, ont besoin d´une entrée d´argent pour pouvoir vivre dignement. Donc ils ne travailleront pour le bien commun que lorsque´ils auront une assurance de ne pas perdre leur niveau de vie.

    Tant que vous ne résoudrez pas ce problème tout le monde est obligé de se vendre aux forces de l´argent. Or les gains de productivités réduisent le temps de travail donc il y a moins de travail pour les populations et en même temps le peuple n´a toujours pas accès aux terres donc ne peut se nourrir et se loger gratuitement. Les peuples doivent accepter des conditions de travail de plus en plus difficiles, acceptent de gagner de moins en moins et en plus les coûts de la vie augmentent de plus en plus en partie à cause du remboursement des emprunts qui représente 40% du coût des produits!

    => il faut détacher la rémunération et l´activité. L`état a à payer tout le monde donc aussi les mères au foyer qui font un travail extraordinaire: s´occuper des gamins et qq fois des vieux. Une rénumération pour tous et la fin des impôts. oui c´est possible et enviable si…

    => reprendre le contrôle de l´émission de l´argent. Comment est ce possible que quelques personnes se donnent la compétence de créer et détruire l´argent selon leur propre volonté et interdisent aux autres de le faire sous peine d´être mis en prison. Les populations doivent contrôler l´émission d´argent sinon elles seront toujours tenus en esclavage!
    Par exemple en commençant par l´émission de monnaie régionale seulement valables dans la région pour payer les produits et services locaux. Si je peux produire une tomate à Strasbourg et y vit pourquoi doit elle venir de Toulouse? Osons soutenir les emplois locaux en utilisant la monnaie régionale même si tout ne peut-être payé en monnaie régionale. En Suisse, Allemagne, Autriche, Angleterre ça fonctionne déjà depuis plusieurs années.
    Êtes vous encore persuadé (sous l´effet de la propagande) qu´il faut soit disant ouvrir les frontières et mettre tous les peuples en concurrence alors il faut…

    => revoir les programmes d´enseignements tout spécialement le développement de l´esprit critique et apprendre à communiquer ses besoins et comprendre les besoins des autres. Comment voulez changer une société avec un enseignement actuelle qui ne sert qu´à sélectionner les meilleurs éléments pouvant servir le système de société des forces de l´argent, en les mettant en concurrence. C´est avec l´entraide qu´il y a possibilité de changement, d´amélioration de la qualité de vie de tous et non à travers la concurrence servant que le bien de qquns. En complément très utile la…

    => mise en place et travail avec les plateformes existantes de réinformation citoyenne seule garante d´une qualité d´information indépendante. Le contrôle de l´information est bien trop important pour le laisser à la seule charge de quelques groupes économiques privés! Si vous voulez arrêtez les guerres et frais de santé vous avez besoin d´une information libre des lobbys sinon c´est du trompe l´oeil, c´est pas sérieux et les populations auront à en porter les conséquences.

    => Réduisont les coûts de la maladie en améliorant la qualité de vie des individus une alimentation sans pesticides, une pharmacopée naturelle en complément des traitements actuels, un emploi du temps permettant plus d´activité physique et moins de stress. Ou voulez vous plutôt laisser les gains en productivité qu´aux rentiers et actionnaires et les populations n´y ont pas droit? Vous n´êtes pas sérieux…

    Il y a beaucoup de forums de citoyens et de leaders qui proposent des solutions par contre lorsque´il s´agit de travailler ensemble l´égo fait des ravages. Les uns veulent qq améliorations sans bouger le système, les autres ont compris qu´un système pourri même amélioré reste un système pourri.

    Le dialogue, l´entraide, le respect de l´autre doit être prioritaire dans la phase de changement car sans amélioration de la psyché humaine n´importe quel système reste une plaie pour la majorité.

    Les révolutions sont sanglantes et changent que le nom des gagnants, les populations restant souvent les perdantes. Je privilégie l´évolution de conscience, ça prend plus de temps, il y a moins de victimes, et au final plus de gagnants.

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