Construction européenne

L’EUROPE EST NOTRE AVENIR !

Nous devons assumer nos obligations européennes. Il appartient à la France de jouer l’un des premiers rôles dans ce processus de construction. À partir d’une Eurozone stabilisée et bien pilotée, avec de la discipline et de la solidarité entre les états, en améliorant significativement la gouvernance de l’UE (sans qu’il soit besoin de changer les traités, il suffit de les appliquer) et grâce à la mise en œuvre de politiques communes à notre portée (énergie, industries de défense, marché unique, modernisation de Schengen), nous avons une chance de donner à l’Union européenne le deuxième souffle qui lui fait tant défaut.

L’Europe n’est plus une option. L’euro non plus, d’ailleurs. À l’heure de la montée en puissance des économies émergentes et de l’Asie dans son ensemble, avec une Chine qui sera la première puissance économique d’ici 2025 (devant les USA), nous n’avons pas d’autre alternative que de nous organiser au sein d’une entité dont la taille, la puissance et la monnaie permettront vraiment de peser dans les débats, de négocier et de défendre nos intérêts. Ni les difficultés du quotidien ni les jeux politiciens ne devraient empêcher nos gouvernants de regarder loin devant. En 2040, sauf surprise, le radar économique mondial annonce qu’aucun pays du vieux continent ne siègera plus au G8. L’Union européenne, elle, le pourra, à condition de ne pas la saborder.

Si l’UE fonctionne mal, c’est d’abord la faute des grands pays puis des autres ; elle n’est que la somme de nos médiocrités nationales, de nos carences, de nos faiblesses, de notre manque de vision et de courage. L’addition de 28 mauvaises notes n’a jamais fait un bon bulletin.

En définitive, l’Union européenne nous ressemble et nous n’aimons pas la regarder car elle nous renvoie à toutes nos imperfections. Elle est notre miroir. Par facilité ou lâcheté, elle est devenue la poubelle de nos échecs nationaux. Pour changer l’Europe, nous devons commencer par changer la France.

Quant à l’euro, que certains estiment surévalué, il ne doit pas servir d’alibi à l’immobilisme et à l’absence de réformes en France. Pour autant, si nous voulons en faire un atout pour l’économie européenne et pour les Européens, plusieurs conditions devront être rapidement remplies :

  • que les pays membres de la zone euro engagent de vraies réformes structurelles ;
  • que les dépenses publiques soient maîtrisées et les déficits réduits ;
  • enfin, qu’il y ait une vraie convergence des politiques économiques, budgétaires et sociales.

Sinon, tôt ou tard, nous serons contraints d’en sortir pour revenir à des monnaies nationales, mais les risques d’une telle manœuvre sont immenses et rien ne garantit que nous vivrons mieux sans l’euro. Aussi faut-il espérer que nous éviterons cette extrémité.

LES GROUPES DE TRAVAIL

Plusieurs groupes sont constitués ; ils assurent également une veille active sur ces sujets :

  • Construction européenne
  • Gouvernance de la zone euro
  • Politique européenne de l’énergie
  • Défense et sécurité

LES CONFÉRENCES-DÉBAT / RENCONTRES

En lien avec ses travaux, et avec l’objectif de les éclairer, SYNOPIA reçoit des personnalités dans le cadre de réunions « Off  » (règle de Chatham house) :

  • Claude MANDIL, ancien DG de l’Agence internationale de l’énergie.
  • Ambassadeur Philippe LACOSTE (COP 21)
  • Pierre de BOISSIEU et Pascale ANDREANI.
  • Sir Stephen WALL.
  • Jean-Louis BOURLANGES
  • Alain LAMASSOURE.
  • Arnaud DANJEAN, député européen.
  • Antonio VITORINO, ancien commissaire européen.
  • Michel BARNIER, ancien commissaire européen.
  • Stéphane BEEMELMANS, ancien secrétaire d’état à la défense allemand.
  • Olivier GUERSENT, DG de la Direction Stabilité financière de la Commission européenne, services financiers et Union des marchés de capitaux.
  • Christine ROGER, Directrice générale Justice & Affaires intérieures du Conseil de l’UE.
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